Blog Maternité

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jeudi 3 janvier 2013

COMPARATIF MUTUELLE

mardi 24 janvier 2012

Traitement d’un bébé par l’homéopathie remboursé par la mutuelle

Les médicaments sont parfois trop invasifs pour le bébé dont le système immunitaire n’est pas encore au point. De ce fait, l’homéopathie se présente comme une alternative beaucoup plus sécuritaire car elle n’a ni toxicité ni effets secondaires. Elle est d’ailleurs remboursée par l’assurance santé de la Sécurité Sociale.

Soigner bébé avec l’homéopathie

La plupart des médicaments homéopathiques possèdent un gout sucré égayant les papilles gustatives de bébé. Il y a plusieurs sortes de produits homéopathiques pouvant soigner bébé. Toutefois, avant de se lancer dans ce type de traitement, il est recommandé de prendre un avis médical. La consultation d’un médecin dans le cadre d’un traitement à l’homéopathie est généralement remboursée. Dans le cas contraire, la mutuelle familiale peut assurer le remboursement.

Mode d’administration

Il est possible de transmettre les médicaments indirectement pour soigner le bébé. La maman ingère elle-même les médicaments qui se transmettent ensuite au nourrisson grâce au lait maternel. Cette option est possible si la mère ne suit pas de traitement homéopathique. Pour les bébés de moins de 7 mois, les granules ou les globules sont fondues dans un peu d’eau. Il ingère la solution avec le biberon ou par une petite cuillère 5 à 6 fois par jour. Il existe également des poudres à glisser sous la langue de bébé. Les ampoules buvables sont aussi très pratiques mais un peu plus chères.

Quelques indications

A mesure que bébé grandit, il devient curieux de tout ce qui l’entoure. Pour soigner les petites blessures, les bosses ou les contusions de l’enfant, l’arnica est très utilisée. Elle est appliquée soit localement soit par voie générale. L’Apis est utilisée en cas de brûlures superficielles et non étendues ou encore en cas de piqûres d’insectes et les démangeaisons. Lorsque la poussée dentaire est douloureuse, le Chamomilla en 7 CH est le médicament le plus efficace. Au cas où bébé a une poussée d’eczémas fréquente, le Rhux toxicodendron va les calmer. Il est bon de savoir que la Sécurité Sociale rembourse mal l’achat des médicaments homéopathiques, aussi pour avoir une couverture plus conséquente, il est recommandé de souscrire à une mutuelle santé et de s' assurer avec une mutuelle en famille. Le mieux pour économiser étant d'utiliser les services d'un comparateur de prix mutuelle.

vendredi 20 janvier 2012

Grossesse : l’homéopathie au service des femmes

La grossesse est une période majeure dans la vie d’une femme. Pour qu’elle se passe au mieux, la consommation de certains médicaments est déconseillée. L’homéopathie est une alternative moins dangereuse pour la femme et son bébé avec des risques d’effets secondaires minimum. Les médicaments homéopathiques sont efficaces et sont remboursés par l’assurance santé maladie, il ne faut donc pas hésiter à y avoir recours

Que peut traiter l’homéopathie ?

Les désagréments liés à la grossesse comme l’état nauséeux, les troubles du comportement, les troubles du sommeil peuvent être traités efficacement avec les produits homéopathiques. Les plantes et les fleurs peuvent soulager les douleurs et la fatigue. La mutuelle maternité prend en charge tous les soins relatifs à la santé de la mère, consultations en homéopathie et soins y compris.

L’homéopathie après l’accouchement.

L’allaitement est une option que choisissent beaucoup de mères. Il arrive toutefois que la mère subisse des problèmes de santé diverses nécessitant un traitement médicamenteux qui affecterait le lait maternel. Les traitements allopathiques peuvent perturber ou induire des effets secondaires qui se transmettent de la mère au bébé. Le choix des médicaments homéopathiques réduit les risques autant pour la mère que pour son bébé. Les propriétés des simples utilisés en homéopathie sont assez efficaces pour réduire les risques de complications à la suite de l’accouchement. Plusieurs plantes peuvent traiter le baby-blues survenant après, ce traitement homéopathique est d’ailleurs moins invasif pour l’organisme.

Autres utilisations de l’homéopathie

Les traitements homéopathiques peuvent soigner la femme dans toutes les autres périodes de sa vie. C’est le cas en cas de douleurs liées au cycle menstruel, il existe des médicaments homéopathiques adaptés pour elles. Un traitement à base d’œstro-progestatifs ou de médicaments analgésiques devient parfois nuisible sur le long terme. On utilise ainsi le folliculinum en homéopathie pour calmer les douleurs menstruels. Il est très indiqué pour les femmes ne supportant pas les traitements hormonaux. A la ménopause, la Belladonna et le Lachesis contrôlent les bouffées de chaleur. Les troubles du sommeil et du comportement sont régulés par le sépia, les graphites… Avant de subir un traitement homéopathique, un bilan de santé complet est nécessaire dans le cas des nodules ou kystes pour détecter d’éventuelles cellules cancéreuses. Cet examen peut être pris en charge par la mutuelle santé.

dimanche 15 janvier 2012

Choisir le prénom de son enfant

Auparavant, le choix de prénom se limitait à une liste prédéfinie et l’officier d’état civil ne validait pas les prénoms qui semblaient ridicules, péjoratifs ou grossiers. Avoir un prénom sortant de l’ordinaire est aujourd’hui non tabou et avec la mondialisation, l’on entend toutes sortes de prénom à consonance étrangère. Il est conseillé de choisir le prénom de son enfant, bien avant la naissance de ce dernier. Outre, il faut prévoir à l’avance son adhésion à la mutuelle familiale pour qu’il puisse jouir de soins de qualité.

Un choix illimité.

Les sites internet proposent un large choix de prénom de tous les horizons pour les enfants. Les voyages aussi apportent des idées : des prénoms américains, japonais, italiens, espagnols. Certains prénoms comme Emmanuel ou Annie demeurent pourtant des classiques et sont toujours très appréciés par les parents. Certains couples donnent à leurs enfants le nom d’une célébrité ou d’un personnage de fiction qu’ils ont appréciés.

Un choix déterminant.

L’enfant va porter son nom pendant toute sa vie ou jusqu’à ce qu’il voudra en changer. Les motifs des parents dans leurs choix sont dans la plupart du temps un désir de le rattacher à des traditions, des souvenirs, à la culture ou bien pour le démarquer des autres. Le prénom peut aussi être une manifestation des désirs des parents : attribution d’un prénom masculin pour une fille car ils auraient voulu avoir un garçon, le prénom d’un héros auquel ils voudraient que leur fils ressemble… Inconsciemment, les parents attribuent des prénoms imposant beaucoup de pression pour l’enfant. La mutuelle santé ou mutuelle obligatoire prend en charge les consultations dues à des troubles comportementales chez l’enfant, aussi, il ne faut pas hésiter à en souscrire comme la mutuelle discount.

Le monde des prénoms.

Il arrive qu’une génération de parents a une attraction pour un prénom en particulier et croient qu’ils sont les seuls à avoir choisi ce prénom, ce qui est totalement faux. Il arrive que plusieurs élèves d’une même classe ont le même prénom. Cette situation peut rendre difficile leurs identifications et leurs individualisations. En fonction de l’environnement, les parents ont des choix de noms se révélant être des plus insolites. Les célébrités aiment bien donner des noms hors du commun à leurs progénitures. Les personnes normales toutefois ne vivront pas de la même façon cette situation.

jeudi 12 janvier 2012

Le diagnostic prénatal

Les examens prénataux permettent de surveiller le développement du fœtus et de constater d’éventuelles anomalies ou malformations. Ils permettent également de suivre l’état de santé de la mère et du bébé. L’assurance santé de la Sécurité Sociale prend totalement en charge les examens nécessaires, ce qui facilite l’accès aux soins pour les femmes de toute couche sociale. Au début de la grossesse, un examen sanguin est effectué pour s’assurer que la mère ne souffre pas de maladies pouvant se transmettre au bébé lors de l’accouchement.Un dépistage des marqueurs sériques permettra d’évaluer les risques d’avoir un bébé atteint de trisomie 21.

L’échographie. La première échographie remboursée à 70% par la Sécurité Sociale (reste à la charge de la mutuelle maternité) doit s’effectuer vers la douzième semaine de grossesse. Le médecin mesure alors la longueur entre le sommet de la tête et le bas des fesses pour déterminer à trois ou quatre jours près la date de conception du fœtus. La deuxième échographie arrive entre la 23e et 25e semaine de grossesse. Les anomalies morphologiques sont visibles à cette période. Le gynécologue vérifie l’apparition des organes en détail, le développement des membres, du cerveau, du cœur et de l’abdomen. La troisième et dernière échographie se fait entre la 31e et 33e semaine de grossesse. Le bébé devrait mesurer dans les 40 cm et peser entre 1.4 et 2 kg. Un examen morphologique pourra détecter de possibles pathologies.

L’amniocentèse. L’amniocentèse ne s’effectue pas systématiquement et ne se rembourse par la Sécurité sociale que dans de rares cas. Il s’agit de prélever une petite quantité de liquide amniotique pour voir si le fœtus porte une anomalie chromosomique comme le trisomie 21 ou une mucoviscidose. Cet examen pouvant être couvert par la mutuelle santé s’effectue vers la 17e semaine de grossesse. En cas de résultat positif, il est possible d’avoir recours à une Interruption Volontaire de Grossesse même si le délai légal est dépassé. Il est fortement conseillé en cas d’antécédents familiaux. L’amniocentèse peut provoquer une fausse couche chez 1% des femmes.

lundi 9 janvier 2012

Programmer son accouchement

Quand programmer un accouchement ?

Déclencher l’accouchement est parfois nécessaire lorsqu’il y a un danger potentiel pour l’enfant et la mère. L’intervention est conseillée quand le bébé risque d’être trop gros pour le vagin ou quand des anomalies du rythme cardiaque se manifestent. Une maman présentant des risques comme l’hypertension, un diabète gestationnel aura besoin de cette opération pour faciliter l’accouchement. Un accouchement même s’il est déclenché est généralement pris en charge à 100% par la mutuelle obligatoire. Une maman peut vouloir la programmation de l’accouchement aussi pour des raisons de confort ou des raisons personnelles : fatigue, problèmes familiaux. Le médecin peut recommander également le déclenchement pour des raisons de planning ceci afin que l’accouchement puisse se dérouler lorsque toute l’équipe est disponible et quand les salles sont libres.

Les étapes de l’accouchement programmé.

A partir du septième mois, il est possible de prendre rendez-vous pour l’accouchement programmé. Toutefois, le jour d’accouchement ne sera connu qu’au dernier moment. L’arrivée à l’hôpital doit se faire à jeun. Quand on est en salle de travail, le rythme cardiaque du fœtus doit être contrôlé par un monitoring. La maman est alors mise sous perfusion avec une hormone, l’ocytocine. Cette hormone va déclencher les contractions. La poche des eaux se libère alors. Les contractions se régularisent au fur et à mesure que la dose d’ocytocine est augmentée. Les contractions étant plus douloureuses, une péridurale est souvent nécessaire. Le coût de la péridurale est partiellement remboursé par la Sécurité Sociale, aussi mieux vaut prévoir une bonne mutuelle santé ou mutuelle santé pas chère pour prendre en charge les dépassements d’honoraires.

Inconvénients de l’accouchement programmé.

La prise de médicament est plus importante avec l’accouchement programmé. Cette prise peut toutefois entraîner des effets secondaires sur la maman. Le travail est plus long et les contractions sont beaucoup plus douloureuses que lors d’un accouchement naturel. Il est également fréquent d’avoir recours au forceps pour faire sortir le bébé. Il arrive que le bébé arrive bien avant la date prévue et chamboule toute les prévisions bien orchestrées. Il est parfois nécessaire de déclencher l’accouchement s’il y a rupture prématurée des eaux ou que le terme de 41 semaines est dépassé. Cet accouchement est aussi assuré par la mutuelle maternité.

mercredi 4 janvier 2012

A quoi servent les examens pendant la grossesse ?

Les examens médicaux pendant la grossesse sont cruciaux pour évaluer la santé de la mère et s’assurer du développement normal du fœtus. L’analyse d’urine est fait le premier mois pour détecter la présence de substances nocives à la santé de la mère. Figure parmi ces substances, l’albumine. Sa présence attesterait d’un mauvais fonctionnement des reins, les leucocytes dans l’urine pourraient présager une infection urinaire. La présence du glucose montre une vulnérabilité face au diabète. Le bilan sanguin remboursé généralement par la mutuelle familiale est effectué au premier et au sixième mois de grossesse. Il est pratiqué afin que l’on puisse connaître l’immunité de la mère face aux maladies graves pour le fœtus : la toxoplasmose et la rubéole. Il sert également à dépister les infections sexuellement transmissibles qui peuvent être asymptomatiques.

Le développement du fœtus

La première échographie a lieu vers le troisième mois. On détermine alors la date de conception du fœtus à quelques jours près. Elle permet de constater si ce sera une grossesse simple ou multiple. Le fœtus est examiné, si l’épaisseur de sa nuque est à plus de 3 mm, il y a un risque important de malformation ou de trisomie. La deuxième échographie s’effectue à la fin du cinquième mois de grossesse. Elle sert à constater le développement morphologique du fœtus : formation des organes, les membres. La position du placenta et le flux sanguin entre la mère et le fœtus sont aussi vérifiés. La dernière échographie est pratiquée au début du huitième mois, on constate alors la taille du fœtus, sa position, et les éventuelles malformations tardives. L’échographie est un acte mal remboursé, aussi, il est recommandé d’avoir une bonne mutuelle santé pouvant prendre en charge les dépassements d’honoraires.

Détection des anomalies

L’amniocentèse, un examen remboursé à 100% par l’assurance santé maladie, détecte les anomalies génétiques et les signes d’infection du fœtus. Il s’effectue en prélevant un échantillon du liquide amniotique grâce à une aiguille introduite par l’abdomen. Cet examen est conseillé aux femmes de plus de 38 ans et celles qui ont rencontrés des problèmes à l’échographie ou la consultation génétique. Le prélèvement de placenta est effectué à partir de deux mois et demi de grossesse. Il permet der voir les anomalies chromosomiques, il y a cependant un risque de fausse couche à 1%. Le tritest ou HT 21 est effectué vers le quatrième mois, il s’agit d’une prise de sang de la mère pour voir s’il y a la présence de trois hormones placentaires qui dénotent la trisomie 21 ou une malformation de la colonne vertébrale. L’analyse de l’ADN fœtal au deuxième mois de grossesse sert à identifier le sexe du fœtus par l’analyse du sang de la mère.

jeudi 29 décembre 2011

Assister à l’accouchement avec ou sans mutuelle santé

Pourquoi faut-il assister à l’accouchement ?

Assister à l’accouchement de sa conjointe n’est pas forcément du goût de tous les hommes. En entamant une discussion sur la question, le couple peut connaître les désirs de chacun car la future maman peut tout aussi bien ne pas vouloir de la présence du père au moment de l’accouchement. Aussi, est-il indispensable de connaître l’avis du papa avant de prendre une décision radicale sur sa présence ou non à l’accouchement. L’accouchement est un acte remboursé par l’assurance santé maladie, mais mieux vaut choisir une bonne mutuelle santé.

Trouver le bon compromis mutuelle.

Lorsque les doutes persistent, il existe des solutions permettant de trouver un compromis entre y assister ou ne pas y assister. Le papa peut être présent dans la salle d’accouchement jusqu’à ce qu’il se sente dépassé et ait besoin de sortir, il peut revenir juste après la naissance du bébé. Le papa peut entrer juste au moment du travail pour éviter les longues heures de contractions ou bien juste au moment de la naissance. Au-delà de l’accouchement, couper le cordon ombilical rend heureux le père du bébé.

Recommandations lors de l’accouchement

Assister à l’accouchement peut représenter une épreuve tout autant pour le papa que pour la maman. Les doutes peuvent se succéder mais le jour J, il faut savoir faire face aux aléas de l’accouchement. Il est recommandé de s’habiller légèrement dans la salle d’accouchement car la température y est assez élevée. Il faut aussi manger avant car le travail dure des heures et il est possible que le papa s’évanouisse. Si la vue du vagin distendu de la femme rebute le père de l’enfant, il est préférable qu’il se place du côté de la tête de la maman. Pour éviter les mauvaises surprises lors du Jour J (pas de chambre particulière, besoin d’acheter d’autres médicaments), il est recommandé de prévoir à l’avance l’adhésion à une mutuelle maternité , en tapant par exemple dans votre moteur de recherche je cherche une bonne mutuelle pour mon accouchement , cette dernière pouvant servir de garantie face aux dépenses de santé engendrées par l’accouchement. N' hésitez pas à faire un comparatif mutuelle santé.

lundi 26 décembre 2011

S’inscrire dans une maternité avec une mutuelle santé

<br />L’inscription à une maternité n’est certes pas obligatoire, toutefois tout comme celui de la mutuelle maternité, son choix doit se faire de préférence dès la confirmation de grossesse. Quelle maternité choisir ? Pour avoir une meilleur idée du lieu d’accouchement, il faut se poser les bonnes questions. Tout d’abord, réfléchissez sur le type d’établissement où vous accoucherez. S’agit –il d’une clinique ou d’un hôpital ? Dans les deux cas, rassemblez le plus d’informations sur les statistiques des naissances dans l’établissement durant les deux dernières années (nombre de péridurale, césarienne, accouchement normal, épisiotomie). Ensuite, demandez-vous si l’accouchement se fera par un obstétricien ou une sage-femme. Demandez également si la maternité met à la disposition de la femme enceinte une chambre individuelle ( prise en charge possible aussi par la mutuelle pour femme enceinte), ainsi que le nombre de jours minimum où l’on doit rester dans l’établissement. Enfin, d’autres questions comme la préparation à l’accouchement, l’allaitement doivent être également évoquées lors de vos recherches.

Comment s’inscrire dans une maternité ?

Pour s’inscrire dans la maternité de votre choix, il suffit de se rendre directement dans l’établissement donné et de leur fournir vos informations personnelles, la date des dernières règles ainsi que les documents nécessaires à votre souscription à savoir : le numéro de la Sécurité Sociale et l’attestation de grossesse.

Que se passe t-il si l’on ne réserve pas sa maternité à l’avance ?

Lorsque la maternité n’est pas réservée à l’avance, il existe deux options : soit accoucher à la maison soit dans l’hôpital le plus près. Il est bon de savoir que malgré le fait que vous ne soyez pas inscrit dans l’établissement hospitalier, ce dernier quel qui soit à l’obligation de vous accueillir. La loi punit d’ailleurs tout acte de non-assistance de personne en danger. Cependant, il est toujours préférable de choisir à l’avance son lieu d’accouchement tout comme sa mutuelle santé pour éviter les mauvaises surprises lors de l’accouchement.

jeudi 22 décembre 2011

Congé pathologique et assurance santé

Outre le congé légal de maternité, il peut arrive que le médecin accorde un congé supplémentaire. Il s’agit du congé pathologique octroyé par ce dernier avant la naissance en fonction de l’état de santé de la maman. Le but de ce congé est de permettre à la femme enceinte de mener jusqu’au bout sa grossesse dans les meilleures conditions possibles. Un congé pathologique peut avoir lieu dès la déclaration de grossesse auprès de l’ assurance santé obligatoire (CEPAM) ou six semaines avant le début du congé de maternité.

Conditions d’octroi et mutuelle.

Ce ne sont pas toutes les femmes enceintes qui peuvent jouir d’un congé pathologique. Celui-ci concerne uniquement les futurs mamans présentant des grossesse à risque. Si ces dernières souffrent de diabète gestationnel, d’hypertension artérielle, présentent des signes de fatigue pouvant être à l’origine d’une fausse couche, le médecin délivrera un certificat médical mentionnant que la femme doit se reposer. Ce certificat est gratuit, toutefois, la consultation du gynécologue est payante. En cas de dépassements d’honoraires, c’est la mutuelle santé comme une mutuelle optique, qui se chargera de rembourser les surplus. La durée d’un congé pathologique ne doit pas dépasser les quatorze jours, ce dernier n’est pris qu’une fois durant la grossesse si besoin est.

Indemnités de congé et mutuelle spécifique.

Le congé pathologique est un congé maladie. Toutefois, contrairement aux congés classiques, il permet de percevoir des indemnités de la Sécurité Sociale. La subvention peut aller jusqu’à 95% de la valeur du salaire de la maman si cette dernière bénéficie en plus d’une aide financière de l’employeur à condition de l’avoir prévenu. Pour ce faire, envoyez –lui une lettre recommandée avec accusé de réception dans laquelle se trouve également le certificat médical délivré par le médecin. En cas de congé pathologique, assurez-vous également que la mutuelle maternité ou mutuelle fonctionnaire qui garantit le remboursement de vos soins et consultations afin de réduire les frais médicaux dus à votre état de santé.

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