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Maternité

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lundi 28 novembre 2011

Réduire l’IVG

Le seuil de renouvellement des générations en France n’est pas atteint , toutefois il demeure très élevé par rapport aux autres pays vu que l’Hexagone a un taux de natalité de 2.01 enfants. Cependant, malgré ce fort taux, plusieurs grossesses en France sont interrompues par des IVG. Des méthodes contraceptives dont l’achat est remboursé par la mutuelle familiale, existent pour réduire ces avortements.

Les méthodes de contraception adaptées

Il y a peut d’utilisateurs de préservatifs car ces méthodes de contraception suscitent encore des réactions dubitatives auprès de certaines personnes. L’achat d’un préservatif prendrait trop de temps pour les couples. Pour y remédier, il faudrait avoir recours aux méthodes de contraception réversibles de longue durée. Ces méthodes sont prises en charge par la mutuelle santé dans le cadre d’un parcours de santé. A l’exemple du dispositif intra-utérin ou stérilet, la durée de la contraception varie de cinq à dix ans en fonction des modèles. Cette solution est économique sur le long terme. Le taux d’échec avec l’utilisation du DIU est très faible et varie selon les modèles, de 0.4 % pour les modèles en cuivre et de 0.2% pour ceux contenant de la progestérone.

Pour une campagne de sensibilisation

Il est nécessaire d’informer le public des méthodes contraceptives existantes afin de réduire le taux d’IVG. Connaître toutes les options permet de faire un meilleur choix évitant en parallèle une opération pouvant être douloureuse psychologiquement. Il faut aussi se souvenir que le modèle de DIU en cuivre est un spermicide donc tue le spermatozoïde avant même que la fécondation ait lieu. La femme a ainsi la possibilité d’avoir des enfants au moment où elle le désirera. Cette dernière peut donc enlever son DIU en cas de projet d’enfants sans avoir à craindre de l’apparition d’effets secondaires. En cas de grossesse, il est conseillé à toute femme de la déclarer auprès de la CEPAM et de la mutuelle maternité pour avoir une bonne couverture santé durant cette période.

mardi 22 novembre 2011

Conservation lait maternel : Les bonnes pratiques

Le bébé est un être fragile qui a besoin de soins constants ceci afin de grandir en toute sécurité et en bonne santé. Le cordon ombilical le relie à sa mère quand il est encore dans son ventre. Ce que la maman mange, il s’en nourrit également. De ce fait, maman doit prendre soin de consommer des aliments non nuisibles à sa santé et celui de bébé. Faire attention à la composition de ses aliments, laver consciencieusement les fruits et légumes et affilier bébé à une mutuelle familiale santé participe grandement à une meilleure santé de bébé. Il est bon de savoir que les mères en contact avec des pesticides pendant leur grossesse voient le QI de leurs bébés diminuer.

Du lait maternel pour le bien-être du nourrisson L’Organisation Mondiale de la Santé a indiqué dans de récentes études que la consommation de lait maternel participe à la bonne santé de bébé. Le lait s’adapte à tous les besoins du bébé pendant ses premiers mois. Il protège le nourrisson contre les microbes. Au fur et à mesure que le temps passe, le lait maternel contribue au développement de la flore intestinale et des défenses immunitaires de l’enfant. Penser à une mutuelle enfant spécifique. Les bienfaits du lait maternel sont nombreux et il ne faut pas en priver au bébé.

Autres méthodes d’allaitement Conserver le lait maternel est possible au cas où la mère travaille ou ne peut allaiter. Cette dernière peut user du tire-lait ou d’un biberon dans ce cas. Le lait maternel peut se conserver jusqu’à quatre mois en fonction de la température à laquelle il est soumis. Toutefois, il faut prendre soin de bien choisir son biberon car une substance toxique nuisible à la croissance du bébé a été découverte dans la composition de certains biberons non bio. Un bébé est exposé à de nombreux risques durant sa croissance, il est donc de mise de protéger sa santé en le nourrissant d’aliment sains, en prenant soin de lui et en l’adhérant à une bonne assurance santé ou mutuelle santé.

mercredi 19 octobre 2011

Declenchement accouchement

Pour certains parents, choisir la date de naissance de leur enfant est plus qu’un privilège. Le déclenchement d’une naissance est d’ailleurs indiqué par le médecin, et peut se faire à la demande des parents. Mais cette pratique remboursée par la mutuelle santé dans le cadre d’une garantie maternité présente parfois des risques.

Les causes d’un déclenchement.

Le déclenchement d’un accouchement se fait souvent pour des raisons médicales ou pour réaliser le souhait des parents qui veulent choisir la date de naissance. De nombreuses raisons peuvent contraindre le médecin à provoquer une naissance. Si la grossesse se prolonge au-delà du terme prévu, le placenta risque de vieillir. Il faut donc veiller à ce que le placenta assure tous ses rôles d’échanges. Autrement, les conséquences pourraient nuire au fœtus tels que le manque d’oxygène qui provoquera l’arrêt de sa croissance. L’accélération d’une naissance peut être aussi effectuée à la demande des parents ou de l’obstétricienne pour des motifs organisationnels.

Les techniques pour déclencher un accouchement.

Il existe deux sortes de méthodes pour déclencher un accouchement. La première méthode consiste à perfuser de l’ocytocine qui est une hormone participant à l’accélération du travail. Dès que les contractions sont intenses, la péridurale est proposée. Cette péridurale passible d’un remboursement de la mutuelle maternité permet de faire un accouchement sans douleur. La seconde technique de déclenchement est l’hormone prostaglandine qui est utilisée sous forme de gel ou de tampon. La prostaglandine est directement appliquée sur le col utérin.

Les risques du déclenchement.

Pour des raisons médicales, la mère est informée des inconvénients du déclenchement avant le déclenchement. Même si les hormones sont appliquées, le col peut rester fermer tandis que le travail se met en route. Dans ce cas précis, il faut pratiquer une césarienne d’urgence. Le déclenchement ne peut être effectué qu’à partir de 37 semaines de grossesse, de façon à ce que le bébé puisse supporter les contractions. Il faut donc faire attention aux conditions de déclenchement et le pratiquer que sur des fœtus à terme. Si la future maman possède une mutuelle pour femme enceinte, c’est cette dernière qui prendra en charge le remboursement de la césarienne, de la chambre particulière ainsi que le ticket modérateur.

dimanche 11 septembre 2011

Procréation Post Mortem

Le principe de la procréation post mortem La procréation post mortem est le résultat du transfert d’embryon dans l’utérus de la femme alors que son mari est décédé. Il s’agit pour la femme de tomber enceinte même si ce dernier n’est plus. Ce principe est accepté par le comité national d’éthique et pourtant ce sujet reste particulièrement épineux, néanmoins, les députés se sont déjà penchés sur la question et estiment que la procréation post mortem pourrait être le désir même du père défunt lors de son vivant. Les différences entre transfert de sperme post mortem et transfert embryonnaire post mortem Le transfert de sperme post mortem demeure quant à lui interdit dans la mesure où il est impossible de vérifier que le père avait donné son accord lors de son vivant. De plus, la femme lors du décès de son époux passe par plusieurs étapes d’émotion constituant le travail de deuil qui peuvent plus ou moins brouiller sa vision de la conception d’un enfant. Contrairement, au transfert d’embryon qui lui est le résultat d’un consentement mutuel entre deux personnes vivantes, l’insémination post mortem est le résultat du seul désir de la femme. De nombreuses voix s’élèvent donc contre cette pratique qui risque d’influer négativement sur l’enfant à venir qui perd ses repères identitaires. Le problème d’éthique et les lois bioéthiques Le transfert embryonnaire post mortem est la seule pratique de procréation post mortem reconnue par la France. Celle-ci demeure néanmoins extrêmement règlementée. Le problème d’éthique demeure donc le véritable problème. L’aide à la procréation sera autorisée dans le cas des femmes atteintes de cancer, ou celui des femmes entreprenant une démarche pour concevoir un enfant et qui se retrouvent veuves alors que l’embryon n’a pas encore était introduit dans leurs utérus. La loi de la bioéthique a finalement été votée le 23 juin 2011, le fait est qu’aucun principe de base n’a été modifié parmi lesquels la protection de l’embryon. Pour l’instant, on ne sait pas si les frais de transfert embryonnaire sont pris en charge par la mutuelle santé.

lundi 25 juillet 2011

Tomber enceinte

A un moment ou à un autre dans sa vie, une femme normalement constituée manifeste le désir de mettre au monde un enfant. Il n’y a rien de mieux qu’un enfant désiré, à partir du moment où les deux parents souhaitent avoir un enfant, depuis la conception jusqu’à la naissance, tout paraît ou presque magique. Moments propices pour tomber enceinte Un rapport sexuel accompagné d’un orgasme constitue un moment opportun pour concevoir un enfant. Pour augmenter la chance d’une fécondation, il faut alors s’y adonner autant que possible. Il existe en l’occurrence un laps de temps favorable à la conception d’un bébé. Il s’agit de la période d’ovulation. Elle survient quatorze jours avant l’arrivée des menstruations. Dans le cas de règles irrégulières, elle tombe le onzième ou dix-septième jour qui suit le premier jour des règles. Seuls des tests de grossesse attestent de la réussite de la fécondation. Ces tests sont remboursables aussi bien par le régime obligatoire que par la mutuelle sante ou encore l' assurance santé.

Précautions à prendre

Dans le souci de réaliser son rêve d’avoir un bébé, quelques mesures de précautions sont à observer. Le corps de la femme a besoin d’être préparé à l’accueil d’un bébé . Elle a besoin de bien de se nourrir, elle doit adopter une alimentation saine et équilibrée. Il faut privilégier les aliments riches en vitamines et minéraux . La femme a aussi besoin d’absorber une grande quantité d’eau au quotidien. En revanche, il faut faire une croix sur la consommation d’alcool et de tabac. Afin de favoriser la fécondation, après des activités sexuelles, laissez le temps aux spermatozoïdes de se frayer un chemin jusqu’aux ovaires. Il faut par conséquent attendre avant d’effectuer les toilettes intimes. Outre, il est indispensable de se préparer à trouver la meilleure mutuelle maternité avant même l’annonce de la grossesse.

Mesures à prendre en cas de problèmes

Certaines femmes rencontrent des difficultés pour tomber enceinte. Ces problèmes sont souvent d’ordre psychologique. Dans d’autres cas pourtant, , il s’agit de l’incapacité de féconder ou l’infertilité. Consulter un psychologue s’avère être la solution la plus adéquate dans le premier cas tandis que dans le cas d’une infertilité, la solution d’un FIV ou fécondation in vitro ou l’adoption demeurent des alternatives non négligeables pour avoir un enfant. A noter que la consultation chez le psychologue n’est pas prise en charge par la sécurité sociale. Aussi, n’oubliez pas d’intégrer si possible ces consultations dans les garanties de votre mutuelle familiale.

mardi 24 mai 2011

Sport et grossesse

Le sport, c’est bon pour la santé dit-on. Est-ce une expression encore valable lorsqu’on est enceinte ? Que ce soit pendant la grossesse ou non que vous ayez une mutuelle maternité ou non, faire du sport fatigue et selon les croyances, la fatigue quelque soit la cause chez la femme enceinte peut avoir des conséquences désastreuses sur sa santé et celui de son bébé (fausse couche, malformation, prématurité…). Le repos est de mise lorsqu’on est enceinte. Faut-il donc arrêter complètement ses activités sportives pour autant ?

Dans quelle situation faire du sport ?

Faire du sport pendant la grossesse n’est pas forcément nuisible pour votre santé. Au contraire, il peut le rendre meilleur à condition que vous le fassiez avec modération. Le sport a un effet bénéfique non seulement sur votre rythme cardiaque mais également celui de votre futur progéniture. Toutefois, avant de vous lancer dans un quelconque sport, il est recommandé de consulter votre gynécologue et mieux vaut avoir une mutuelle grossesse qui remboursera vos frais de santé. En fonction de votre état de santé, ce dernier vous donnera son feu vert. En effet, l’existence chez la femme d’un de ces maladies et symptômes comme le saignement, le diabète, l’infection rénale ou l’hypertension ne nécessitent pas la pratique du sport pendant dans la grossesse.

Ce que le sport apporte à la femme enceinte Nombreux sont les bienfaits qu’apportent la pratique du sport lorsqu’on est enceinte. Plusieurs risques comme le surpoids, l’apparition des vergetures et varices ainsi que la césarienne sont réduites par le sport. La maman sera également à l’abri des situations de stress, crampes, et douleurs de dos fréquents pendant la grossesse. Une amélioration de la circulation sanguin et du rythme cardiaque de la mère (et de son bébé) est également constaté. Le sport rend également les muscles de la femme enceinte plus tonique et sa respiration meilleure. Enfin, la pratique du sport favorise la préparation physique et morale à l’accouchement de la femme enceinte.

Sports à faire et ne pas faire Vous avez enfin obtenu le feu vert de votre gynécologue, vous êtes prêtes à faire du sport. Attention, toutefois, il ne faut pas se lancer tête baissé dans votre projet sportif car ce ne sont pas tous les sports qui sont bénéfiques à votre santé. La natation, la marche, l’aquagym et le yoga sont recommandés en cas de grossesse. Tous les sports violents comme le basket, le football et autres sports collectifs, les arts martiaux, l’équitation et le ski sont déconseillés. A cela s’ajoute, le jogging, l’aérobic, le VTT et l’alpinisme. Pratiquer du sport avec modération, manger de façon équilibré vous assurent un accouchement en toute sérénité. Et pour n’avoir aucun souci financier pendant la grossesse et l’accouchement, n’oubliez pas d’adhérer à une mutuelle santé et plutôt une complémentaire mutuelle maternité.