Blog Maternité

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jeudi 1 décembre 2011

Candidose Génitale

La toilette intime est indispensable chez la femme dans la mesure où la flore vaginale la protège des microbes et des autres bactéries. La candidose vulvo-vaginale peut apparaître dès la puberté et ce même si l’on a une hygiène irréprochable.

Qu’est que la candidose génitale ?

Cette maladie vaginale entrant dans les garanties mutuelles familiales récidive au moins une fois chez la moitié des femmes atteintes et 5 à 10% en souffrent de façon chronique. La candidose génitale est une mycose génitale symptomatique causée par des champignons et des levures dans la flore vaginale. Elles prolifèrent grâce aux variations hormonales ou à une immunodépression.

Les symptômes de la candidose et assurance santé

Les candidoses sont douloureuses et embarrassantes à cause de la sensation de démangeaisons et d’irritations qu’elles provoquent. Celles-ci occasionnent beaucoup de douleurs pendant les relations sexuelles. Des pertes blanchâtres et à quantité variables surviennent également. La candidose peut infecter le système digestif, cardiaque et les autres parties du corps quand un déséquilibre se passe au milieu de la flore bactérienne. L’homme n’est pas exempt de cette maladie mais elle est moins douloureuse chez lui. En cas de maladie vaginale, il est important de trouver la cause du déséquilibre de la flore vaginale et d’effectuer un dépistage. Ce dépistage est prise en charge par la Sécurité Sociale, toutefois, pour prévenir les factures salées, mieux vaut avoir une bonne assurance santé ou mutuelle santé.

Comment soigner la candidose ? Et la mutuelle pas chere ?

Pour le cas des candidoses vulvo-vaginales normales, un traitement à base d’antifongiques locaux sous plusieurs formes est indiqué: crèmes vaginales, comprimés… Pour le cas des candidoses récidivantes, le traitement dure au moins six mois. Un ovule est inséré un jour par mois pendant les périodes d’indisposition. Vous pourrez vous faire rembourser cela par une mutuelle pas chere, comme sur http://www.assur1Max.com/mutuelle-pas-chere Il est bon de savoir que ces traitements entre dans le cadre d’une prestation en gynécologie, aussi, les médicaments sont remboursés par l’assurance santé obligatoire.

Prévenir la candidose

Pour que la flore vaginale ne se dérègle pas, une bonne toilette avec le bon savon est l’idéale. Il est conseillé d’utiliser un savon à pH neutre, ne pas employer de gants de toilettes et favoriser les douches au lieu d’un bain chaud. Conserver l’équilibre vaginal prévient l’apparition de la candidose.

mercredi 9 novembre 2011

Hémorroïdes grossesse

Durant les neufs mois que dure la gestation, la future maman est sujette à différents maux associés à son état de femme enceinte. Un des symptômes de grossesse auquel elle n’y échappe figure les hémorroïdes.

Dangers des hémorroïdes de grossesse

Les hémorroïdes ne présentent aucun risque ni pour la croissance ni pour la santé de bébé. En revanche, cette affection si elle n’est pas traitée convenablement pourra être nuisible à la santé de la future maman. En effet, les hémorroïdes sont susceptibles d’évoluer en thrombose. La thrombose tout comme les hémorroïdes sont prises en charge autant par la Sécurité Sociale que par la mutuelle santé. Les hémorroïdes sont caractérisées par une inflammation veineuse localisée au niveau de l’anus. Elles apparaissent vers le milieu de la grossesse ou suite à l’accouchement. Des légers saignements constituent un des signes distinctifs des hémorroïdes lesquels sont accompagnés par une sensation de douleur, de brûlure et de picotement.

Causes des hémorroïdes

Les causes à l’origine de ce gêne lié à la grossesse sont notamment associées au poids supplémentaire dont la femme enceinte en fait l’objet. La prise de poids causée par le ventre s’arrondissant de jour en jour et de l’utérus devenant de plus en plus grand engendre des dérèglements au niveau du bon fonctionnement de la circulation sanguine d’où les cas d’hémorroïdes et de varices. Dans tous les cas, il est conseillé d’adhérer à une mutuelle maternité en cas de grossesse pour pallier aux dépenses des divers maladies qui peuvent survenir.

Traitement des hémorroïdes

Dès la vue de saignements pendant les selles, il est vivement recommandé d’aller voir son gynécologue. Dans le souci d’éviter toute éventuelle complication, les hémorroïdes doivent être traitées dès leur apparition. Dans un premier temps, une bonne hygiène de vie est le plus fréquemment évoquée en termes aussi bien de traitement que de prévention. Par la suite pour un traitement local, l’application de pommades ou de crèmes sur la zone annale soulage efficacement de l’inflammation des veines. La prise de Daflon peut aussi constituer un remède anti hémorroïdes mais dans le cadre d’une grossesse, un avis médical est au préalable nécessaire. Pour la couverture des dépassements d’honoraires et de ticket modérateur dont le patient en est la charge, vous pouvez comptez sur votre mutuelle pour femme enceinte.

jeudi 27 octobre 2011

Perte blanche grossesse

On entend par pertes blanches ou pertes vaginales, les liquides blanchâtres que les femmes secrètent. Chez la femme enceinte, les pertes blanches deviennent de plus en plus abondantes. Le principal rôle des pertes blanches est de nettoyer le vagin et les cellules de la paroi de l’utérus. L’abondance des pertes blanches survient au bout de la 9è semaine de grossesse. Parfois, elles peuvent apparaître avant cette période. Pendant la grossesse, le renouvellement des cellules de la muqueuse du vagin est plus rapide. L’hormone de grossesse favorise l’élargissement du col de l’utérus. Lorsque les pertes blanches sont trop abondantes, elles sont le signe d’infection pouvant avoir non seulement des conséquences néfastes sur le bébé, mais aussi pour la mère par la même occasion. Une visite chez le gynécologue s’impose. Si la femme enceinte est membre d’une mutuelle santé, cette dernière sera couverte et par la mutuelle et par l’assurance maladie.

La grossesse et l’infection vaginale

Une femme enceinte est fragile, elle est exposée aux différentes infections, dont l’infection vaginale. Les premiers symptômes d’une infection vaginale sont les pertes blanches anormalement abondantes. Celles-ci peuvent dégager une mauvaise odeur, et la femme a des sensations de brûlure ou des démangeaisons du vagin. Autrement appelée vaginite, l’infection vaginale représente un danger pour la santé du bébé. Les risques de l’infection vaginale sont notamment l’inflammation, l’accouchement prématuré ou pire une fausse couche. L’accouchement prématuré a des répercussions évidentes sur la santé du bébé. La prudence est donc de rigueur chez la femme enceinte parce que les pertes blanches anormales, signes d’infection vaginale, sont dangereuses.

Traiter l’infection vaginale

Une intervention est impérative en cas de vaginite. Une consultation chez le gynécologue est indispensable pour traiter l’infection vaginale. L’automédication est fortement déconseillée, certains traitements sont contre-indiqués aux femmes enceintes. Seul un gynécologue est en mesure de prescrire les médicaments pour traiter la vaginite. La mutuelle maternité prend en charge les frais de santé. Un comparateur mutuelle s’avère être un outil efficace pour trouver les meilleures offres de mutuelle.Sachez par ailleurs qu'il existe des mutuelles spécifiques à votre age et situation comme une mutuelle enfant par exemple.

lundi 24 octobre 2011

FIV : Fécondation in Vitro Bébés Eprouvettes

Plusieurs milliers de grossesses ont été réalisés par le biais de la fécondation in vitro ou encore appelé FIV. Mais pour qui ses FIV sont elles faites et pour quelles raisons ? Qu’est c e qu’une fécondation in vitro ? Une FIV est une méthode de procréation médicalement assistée. Elle consiste à pratiquer une fécondation à l’extérieur de l’organisme de la femme. Cette fécondation s’effectue alors dans une éprouvette en laboratoire où le spermatozoïde et l’ovule se rencontrent. Ensuite, les embryons obtenus sont transférés dans l’utérus. La FIV est souvent destinée à certains cas de stérilité ou d’infertilité conjugale. Adhérer à une mutuelle santé est aussi primordial tout comme avoir un bébé. Comment se déroule une FIV ? Les démarches d’une FIV passent par plusieurs étapes. D’abord une stimulation ovarienne est effectuée à la femme. Elle permettra de prélever plusieurs ovocytes murs qui sont prêts pour la fécondation. Le contrôle de l’évolution folliculaire se fait par échographie, les ovocytes seront donc aspirés des follicules mûrs. Cette ponction des ovocytes s’effectue dans un hôpital et dure seulement quelques heures. Concernant le recueil de spermatozoïde, il s’effectue par masturbation au même moment de la ponction des follicules. Les spermatozoïdes et les ovocytes sont ainsi placés dans un milieu de culture et posés dans un incubateur. Lorsque l’œuf fécondé devient un embryon, il sera transféré dans l’utérus de la femme. Plusieurs embryons y sont introduits et les autres sont congelés pour d’éventuels transferts.

Les dangers du FIV.

La FIV a permis de donner naissance à plusieurs milliers d’enfants. Cependant, il existe des risques qui sont liés à cette technique de procréation. Le taux de la réussite de la FIV diminue en fonction de l’âge. Pour une femme de moins de 40 ans, une grossesse s’obtient en moyenne au bout de la 4ème FIV. Les causes des échecs dans la FIV sont souvent liées à l’absence et à la mauvaise qualité des ovocytes recueillis. Une FIV peut également provoquer une fausse couche. En cas de fausse couche, rendez-vous directement à la maternité pour un suivi medical. La chambre particulière ainsi que les soins prodigués par le personnel médical sont à la charge de la mutuelle santé.

mercredi 12 octobre 2011

Equipement révolutionnaire pour combattre l’infertilité

Une nouvelle alternative à l’infertilité De nombreux couples cherchent depuis des années à trouver le moyen d’avoir un enfant. Certains ont essayé la totalité des méthodes médicales existantes, sans succès. La nouvelle acquisition de la CHU de Nantes pourrait être la réponse à leur souhait. Infertilité et fécondation in vitro Les 15% de Français qui tentent vainement d’avoir un enfant sauront maintenant qu’il y a une solution contre leur mal au CHU de Nantes. C’est un nouvel équipement qui fonctionne à la base sur le même principe que la FIV ou Fécondation in vitro. Mais il a été prouvé que cette méthode, bien que très usitée présente des risques parfois très importants sur la santé de la mère et des bébés, qui peuvent le payer de leur vie. Le nouveau dispositif est en fait une amélioration du mécanisme du FIV : il consiste à empêcher que l’embryon ne sorte de son cocon, et ceci grâce à un microscope qui est placé dans l’incubateur.

Infertilité et prise en charge mutuelle.

L’efficacité de la nouvelle méthode reste encore à prouver. Les cas cliniques permettant d’émettre un avis scientifique sur la question ne sont pas encore suffisants. Toutefois, concernant la prise en charge, il est d’ores et déjà possible de dire que les consultations sont couvertes dans une certaine mesure par l’ assurance santé. Ceux qui auront, en plus, souscrit à une assurance complémentaire santé ou à une mutuelle santé, que celle-ci soit obligatoire ou facultative, auront eu avantage à le faire. En effet, ce sera l’organisme au sein duquel il a contracté son assurance qui prendra en charge toutes les dépenses éventuelles qui ne seront pas remboursés par la Sécurité sociale. Une technique coûteuse Cette nouvelle technique, toute comme la majorité des méthodes innovantes, ont un coût qui se révèle parfois très onéreux (l’embryoscope du CHU de Nantes a coûté des centaines de milliers d’euros. Ainsi,le choix mutuelle permet d’en limiter la portée.

lundi 3 octobre 2011

Identification du gene infertilité masculine

Gène DPY19L2 et traitement contre l’infertilité masculine

Des études précédentes, il a été établi que, en plus de divers facteurs tels que les problèmes immunitaires ou encore les maladies infectieuses, des problèmes génétiques sont aussi en cause dans l’infertilité masculine.

Infertilité masculine et causes classiques

Ce qui est souvent en cause lorsqu’il s’agit d’infertilité masculine, c’est un manque, une malformation ou un dysfonctionnement des spermatozoïdes. Il peut s’agir d’une production et/ou d’une maturation inexistantes ou insuffisantes, englobées dans le terme spermatogenèse. Ces malformations leur ôtent la capacité de féconder un ovocyte, et réduit donc les possibilités de fécondation.

Ces situations anormales proviennent de maladies infectieuses prises en charge par l’assurance santé obligatoire ainsi que certaines mutuelles santé, tels que le virus des oreillons, ou encore de troubles endocriniens et des problèmes immunitaires. En cas de problème de santé ou tout simplement pour être à l'abri en cas de maladie ou problème, souscrivez à une assurance spécifique comme une mutuelle dentaire senior  ou contrat mutuelle fonctionnaire en fonction de vos besoins et situation. Dans ce troisième cas, la malformation se présente sous la forme d’une agglutination. Concrètement, les spermatozoïdes sont liés entre eux par la tête, et ne peuvent donc pas percer l’ovocyte.

L’infertilité masculine, qui est soit une azoospermie, soit une oligospermie, peut avoir pour origine un environnement qui n’est pas propice à un bon fonctionnement des spermatozoïdes.

Infertilité masculine et gène responsable

Le gène DPY19L2, c’est celui qui est en cause dans globozoocéphalie spermatique, qui se traduit concrètement par une malformation des spermatozoïdes. Cette malformation se présente sous la forme de spermatozoïdes à tête ronde qui perdent alors leur capacité à féconder l’ovule. En effet, c’est l’acrosome, qui est absent des spermatozoïdes des patients atteints de globozoocéphalie spermatique, qui permet à ceux-ci de pénétrer la membrane de l’ovocyte.

Ce résultat de recherches, paru il y a quelques mois dans Le Parisien, découle d’une étude qui a été menée sur des personnes souffrant de globozoocéphalie spermatique chez qui les deux allèles identiques du gène DPY19L2 étaient absents.

L’intérêt de cette découverte est de pouvoir donner le jour à un moyen de contraception novateur et destiné aux hommes. Autre intérêt de taille de cette découverte : la possibilité de détecter précocement cette maladie rare, et à terme, de lui trouver un remède.